Sweet Sixtine

quand le rock est pour les filles en cloque

Attendu depuis environ le 6 janvier, les vacances de février sont enfin arrivés et avec elles une horde d'activité passionnante. C'est qu'en une seule et minuscule semaine, il ne s'agit pas de les loupés.

Jour 1 : Jardinage avec mon père : non je rigole, je ne vais quand même pas vous raconter ça même si ça m'a valu 4 jours de courbatures.

Jour 2 : question existentielle et sexuelle (âme sensible s'abstenir) : J'étais au toilettes (oui je sais ça commence mal !) où j'ai eu la joie de redécouvrir d'ancien numéros de cosmo (ouf ! ça s'arrange). Notamment le numéro de février dernier avec un incontournable « dossier spéciale sexe de la mort qui tue » avec l'incontournable slogan : quoi mais tu fais encore l'amour au lit espèce de Cro-Magnon. Bref, après avoir fait l'article du tapis, du plan de travail et de la machine à laver on en arrive à la baignoire et là quelque chose m'interpelle. C'est écrit : « votre chéri s'allonge dans la baignoire, dos caler contre le bord, vous, vous enfourché une de ses cuisses jusqu'à la pénétration » et là dans un réflexe d'humour blonditudinale, j'ai envie de dire : quoi sa cuisse ! ! ! Bien sur que non, néanmoins cette position me paraît surréaliste 1) parce qu'à moins de sortir avec un cheval, on risque d'avoir du mal, 2) toute personne ayant expérimenté la baignoire à deux peut déclarer qu'après s'être incrusté le robinet dans le dos, toute expérience libidineuse est à exclure. Conclusion : les journalistes de cosmo ne teste pas leur rubrique ou elles ont des jacuzzis (ou elles sortent avec des chevaux !)

Après cette minute toute en poésie et en finesse (mais il en faut parfois)

Jour 3 : le cinéma : Juno, enceinte à 16 ans. Ce film est un petit bijou. J'avais adoré Little miss Sunshine, j'ai donc soumis mon chéri à une torture sans non (on va voir juno, on va voir juno avec une voie de petite fille, répété très souvent, essayez c'est très efficace). Dès le générique, on sent tout de suite l'ambiance. On rit, on pleure (un peu). La musique est énorme (si on aime le rock). Les personnages sont attachant, ça donne presque envie d'avoir un bébé (presque !). Petit tuyau : écoutez anyone else but you. ça donne des papillons au ventre.

Jour 4 : le coiffeur : je suis allée chez le coiffeur (et non au coiffeur rectification maternelle) et j'ai cru que je n'allais pas en sortir. A chaque fois c'est le même cirque. J'y vais en ayant en tête une image précise de coupe mais sans ma tête dessous et j'en ressorts plus ou moins déçu. D'ailleurs je déconseille fortement le recours à un magasine quelconque pour la simple et bonne raison que c'est pas Ryahna qu'on va coiffé mais mon auguste personne. Cette fois-ci, c'était le pompon. J'entre dans cette antre de la féminité et du cheveux avec toujours une appréhension dans le ventre. Et quand j'ai commencé à exposé que je voudrais des mèches couleur caramel et que tout le salon à mobilisé pour les tables d'échantillons, j'ai pris peur. Néanmoins, petite fille docile je me suis laissé faire après avoir tout de même consenti que caramel sur cheveux châtains, ça se voit moyen, et que quitte à faire des mèches, autant que ça se voit (vu le prix on est d'accords). Ensuite, je me faisais moins de soucis pour le coupe : erreur grave. J'ai juste eu le temps de dire que je voulais un dégradé derrière et devant et voilà qu'elle m'a déjà coupé au moins 20 cm de cheveux. Et elle fait durée la torture en jouant avec son rasoir et vas y que je coupe 2 mm ici et 1 mm là. Après m'avoir brûlé avec le fer à lisser, je peux enfin sortir et m'examiné dans la première vitrine venu. Le résultat est pas trop mal, ça se rapproche presque de ce que je voulais, reste à voir l'étape de l'après 1er shampoing. La réaction de ma mère à été remarquable : « ça te plait ? » Ben euh (et là tu te sens obligé de dire oui sinon tu as la loose) Et voilà comment on est obligé d'aimé et d'assumé sa nouvelle coupe en pensant très fort « heureusement que les cheveux, à la différence des bras, ça repousse ».

Prochaine étape la réaction de chéri-doudou. Et le visionnage de Cloverfield.

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semaine fifille de circonstance

Cette semaine a été assez pauvre en cours et donc riche en expérience en tout genre. C'est dingue ce qu'on peut faire quand on s'ennuie !

Tout d'abords, j'ai testé le masque "fait maison". Nourrit depuis l'enfance par le tout bio, j'avoue que j'avais un peu fait un rejet. Mais le porte monnaie me rappelant à l'ordre, je me suis mise en quête de recettes simples. Parce que tout le monde n'a pas dans ses placards de l'huile-de-machin-truc ou du lait-de-bidule-chose. Bref je découvre avec ravissement qu'avec quelques ingrédient de base on peut faire des miracles. Je décide donc d'essayer cette merveille sur le champs. J'en choisi un simple : yaourt et miel, c'est à priori le genre de chose qu'on peut trouver dans un placard normalement constitué. Me voila donc à me tartiné une mixture sur le visage. Déjà c'est frais et l'avantage, c'est que si on en fait trop on peut toujours manger ce qu'il reste (c'est délicieux !). Bref après rinçage, je trouve que le résultat est pas trop mal, pour le prix que ça m'a couté. Le prochain sur ma liste : celui à l'oeuf ! pourvu que personne ne me voie à ce moment là!

 La deuxième expérience de la semaine : c'est que je me suis acheter un robe. ç'à faisait depuis ... pfiou longtemps que je n'avais pas acheter de robe (je ne compte pas celle que ma mère achète dans le vain espoir de me les faire mettre un jour). Un grand moment dans l'histoire de l'humanité.

Sinon rien de neuf sous le plafond magique. On ne loupe pas la saint valentin, avec son cortège de petits coeurs, d'anges et d'émissions télé plus mièvre les unes que les autres. moi je sens que je vais passer le soirée en tête à tête avec Bob-mon-ordi, vu que chéri-doudou fait joujou avec ses oiseaux dans le Verdon. Enfin demain il a droit au rattrapage, même si c'est quand même moi qui vais être au fourneau (au XIXème siècle, c'est un peu la loose).

 Enfin pour clore ce poste, j'ai découvert avec stupeur qu'au pictionary, auquel on a joué avec ma bande d'inséparable, qu'une des expressions à faire deviner était : "les amants dans le placard". Le dessin est devenu culte !

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C'est toujours plus dur la première fois

En effet, il faut trouver un style acrocheur, se présenter sans en avoir l'air, être drôle, frais et passionant ! Rien que ça. Qui a dit qu'internet facilitait les rapports sociaux ?

 Me voila donc passer du coté obscur d'internet : celui des blogeurs.

 Autant vous prévenir de suite, je ne vais pas pérorer sur un thème quelconque. Ici, c'est ma vie : mes amis, mon amour et mes emmerdes.

Et là, je suis sur que vous vous demandez : " Mais qui est-ce ?". Et c'est une très bonne question, à laquelle je défi quiconque de répondre ! Néanmoins, pour vous aider, et parce que je suis gentille, je veux bien fournir quelques renseignements sur ma petite personne :

  1. je n'ai pas 16 ans !
  2. je tente d'ériger la loose attitude au rang de style de vie
  3. mon but inavoué dans la vie est de me réincarner en marmotte
  4. jamais je n'arriverais à m'empécher de rire bétement aux blagues pas drôle
  5. jamais je n'arriverais à m'empécher de rire bétement

Après cette avalenche d'informations aussi utiles que précieuses, laisser mooi vous dire : ne vous fiez pas à ce premier poste relativement nul !

Et maintenant qu'on est intime, call me Six'

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