Lundi 25 Fevrier 2008
quand le rock est pour les filles en cloque
Jour 1 : Jardinage avec mon père : non je rigole, je ne vais quand même pas vous raconter ça même si ça m'a valu 4 jours de courbatures.
Jour 2 : question existentielle et sexuelle (âme sensible s'abstenir) : J'étais au toilettes (oui je sais ça commence mal !) où j'ai eu la joie de redécouvrir d'ancien numéros de cosmo (ouf ! ça s'arrange). Notamment le numéro de février dernier avec un incontournable « dossier spéciale sexe de la mort qui tue » avec l'incontournable slogan : quoi mais tu fais encore l'amour au lit espèce de Cro-Magnon. Bref, après avoir fait l'article du tapis, du plan de travail et de la machine à laver on en arrive à la baignoire et là quelque chose m'interpelle. C'est écrit : « votre chéri s'allonge dans la baignoire, dos caler contre le bord, vous, vous enfourché une de ses cuisses jusqu'à la pénétration » et là dans un réflexe d'humour blonditudinale, j'ai envie de dire : quoi sa cuisse ! ! ! Bien sur que non, néanmoins cette position me paraît surréaliste 1) parce qu'à moins de sortir avec un cheval, on risque d'avoir du mal, 2) toute personne ayant expérimenté la baignoire à deux peut déclarer qu'après s'être incrusté le robinet dans le dos, toute expérience libidineuse est à exclure. Conclusion : les journalistes de cosmo ne teste pas leur rubrique ou elles ont des jacuzzis (ou elles sortent avec des chevaux !)
Après cette minute toute en poésie et en finesse (mais il en faut parfois)
Jour 3 : le cinéma : Juno, enceinte à 16 ans. Ce film est un petit bijou. J'avais adoré Little miss Sunshine, j'ai donc soumis mon chéri à une torture sans non (on va voir juno, on va voir juno avec une voie de petite fille, répété très souvent, essayez c'est très efficace). Dès le générique, on sent tout de suite l'ambiance. On rit, on pleure (un peu). La musique est énorme (si on aime le rock). Les personnages sont attachant, ça donne presque envie d'avoir un bébé (presque !). Petit tuyau : écoutez anyone else but you. ça donne des papillons au ventre.
Jour 4 : le coiffeur : je suis allée chez le coiffeur (et non au coiffeur rectification maternelle) et j'ai cru que je n'allais pas en sortir. A chaque fois c'est le même cirque. J'y vais en ayant en tête une image précise de coupe mais sans ma tête dessous et j'en ressorts plus ou moins déçu. D'ailleurs je déconseille fortement le recours à un magasine quelconque pour la simple et bonne raison que c'est pas Ryahna qu'on va coiffé mais mon auguste personne. Cette fois-ci, c'était le pompon. J'entre dans cette antre de la féminité et du cheveux avec toujours une appréhension dans le ventre. Et quand j'ai commencé à exposé que je voudrais des mèches couleur caramel et que tout le salon à mobilisé pour les tables d'échantillons, j'ai pris peur. Néanmoins, petite fille docile je me suis laissé faire après avoir tout de même consenti que caramel sur cheveux châtains, ça se voit moyen, et que quitte à faire des mèches, autant que ça se voit (vu le prix on est d'accords). Ensuite, je me faisais moins de soucis pour le coupe : erreur grave. J'ai juste eu le temps de dire que je voulais un dégradé derrière et devant et voilà qu'elle m'a déjà coupé au moins 20 cm de cheveux. Et elle fait durée la torture en jouant avec son rasoir et vas y que je coupe 2 mm ici et 1 mm là. Après m'avoir brûlé avec le fer à lisser, je peux enfin sortir et m'examiné dans la première vitrine venu. Le résultat est pas trop mal, ça se rapproche presque de ce que je voulais, reste à voir l'étape de l'après 1er shampoing. La réaction de ma mère à été remarquable : « ça te plait ? » Ben euh (et là tu te sens obligé de dire oui sinon tu as la loose) Et voilà comment on est obligé d'aimé et d'assumé sa nouvelle coupe en pensant très fort « heureusement que les cheveux, à la différence des bras, ça repousse ».
Prochaine étape la réaction de chéri-doudou. Et le visionnage de Cloverfield.
Par Sweet Sixtine, Lundi 25 Fevrier 2008 à 20:38 GMT+2 dans ma vie est passionante






